YouTube
Si vous êtes nouveau, vous souhaitez découvrir ce que nous proposons, allez-y! RSS feed. Merci de votre visite!
Quand YouTube remplacera Google.
La facilité d’accès aux vidéos en ligne, incarnée par la plateforme de partage de vidéo YouTube, change profondément la société. YouTube est récemment devenu le second moteur de recherche du monde selon Comscore (passant devant Yahoo!), avec 344 millions de visiteurs uniques.
Youtube finira-t-il par remplacer Google ?
Qu’en est-il de cette Génération Youtube ?
En juillet 2008, 75 % des internautes américains ont visionné 5 milliards de vidéos en ligne, soit plus de 54 vidéos en moyenne par personne et par mois, estime Comscore.
Non seulement presque tout le monde regarde des vidéos en ligne, mais toute conversation, significative comme insignifiante, est désormais filmée - et tous ces films sont accessibles sur YouTube.
En affichant sur toutes les vidéos embarquées un champ de recherche, la fonction de YouTube comme moteur de recherche est devenue d’un coup plus manifeste. Est-ce que cela suffit pour penser, comme le suggèrent certains observateurs, que YouTube pourrait devenir le prochain Google (et comme YouTube appartient à Google, voilà qui devrait limiter les querelles de succession) ? Est-ce que les contenus vidéos vont transformer notre expérience du web ? Et si l’après-Google, correspondait à un web où les textes seraient devenus non seulement une part mineure des contenus (c’est déjà le cas), mais leur consultation également une part mineure des usages ?
Les plus jeunes ont tendance à utiliser YouTube comme moteur de recherche, c’est-à-dire à regarder les contenus du web seulement sous l’angle vidéo, comme si les contenus textuels n’existaient pas ou plus. Pour eux, une grande partie de leur expérience du web s’arrête aux vidéos qu’ils y trouvent. Dès à présent, les usages de YouTube explosent auprès des pré-adolescents remarque WebMetricsGuru et on ne compte plus ceux qui écoutent de la musique via YouTube, pour profiter des clips en même temps que des morceaux de musique. Comme l’explique une étude suédoise, regarder des clips vidéos sur YouTube est une activité sociale pleine et entière, tant pour en discuter que pour les échanger.
Encyclopédie vidéo
Force est de constater, à la suite d’Alex Iskold du ReadWriteWeb, qu’on trouve tout sur YouTube et que le site est en passe de devenir l’encyclopédie vidéo qui vous renseigne sur la danse contemporaine comme sur la politique locale, qui permet de porter un regard sur l’actualité des personnalités comme sur l’activité numérique de nos semblables, voire sur le caractère avant-gardiste de leurs productions. Comme c’était le cas avec Google : si on ne vous trouve pas sur YouTube c’est que vous n’existez pas. D’où le fait que tout le monde cherche à investir le site de partage vidéo, que ce soit le futur président des Etats-Unis, comme les terroristes islamiques. Voilà longtemps que, dans une folle course en avant, les grands succès du web imposent leurs pratiques aux utilisateurs si ceux-ci veulent y exister.
Spam
Solutions pour protéger votre adresse mail
Une adresse mail, c’est précieux !
Un peu comme un numéro de carte de crédit, il faudrait éviter de la donner à n’importe qui, surtout que sur le Web on peut facilement se faire remarquer et ainsi voir débarquer de nombreux spams indésirables dans notre boîte. C’est pourquoi avec ces services ci-dessous nous allons essayer de protéger au mieux celle-ci :

Ce service gratuit masque votre adresse mail dans une image CAPTCHA afin de vous aider à lutter contre les spams qui sont envoyés sur votre adresse mail. Le service est très simple, il suffit d’entrer votre adresse mail et cliquer sur “Create image“. Vous obtiendrez une image avec des liens et des codes pour les partager sur les sites et les forums.
Service gratuit aussi, il vous sera utile si vous voulez partager votre adresse mail à quelqu’un dans un forum public, Twitter, Facebook et autres réseaux sociaux sur lesquels votre adresse mail devient une cible facile des robots collecteurs de mails.
Scr.im est un service très simple qui créait des petites URL personnalisées pour le partage de votre adresse mail.
Si vous êtes extrêmement paranoïaque, ce service devrait vous plaire, il ne vous fournit pas de code, mais un lien url que vous pouvez paramétrer. C’est ce lien que vous allez diffuser sur votre blog. Pour le lecteur il lui faudra simplement cliquer sur ce lien, puis faire correspondre un code fourni pour enfin trouver le mail. Testez plutôt : http://scr.im/roget
Je vous laisse redécouvrir une troisième solution, il s’agit de 10minutemail, une boite mail temporaire.

Pour éviter les spams, jetable.org vous fournit une adresse e-mail temporaire. Cette adresse, dès sa création, transfère vers votre adresse e-mail habituelle tous les mails qu’elle reçoit.
Votre adresse anti-spam se désactivera après la durée sélectionnée lors de sa création.
Piciy
Piciy est un service simple qui permet justement de créer un formulaire pour vous sans diffuser votre mail, sans avoir besoin d’être un expert en programmation ou sans avoir à installer un plugin dans votre blog.
Il suffit pour cela de remplir un formulaire en ligne et ensuite de récupérer le code pour l’intégrer dans votre blog ou site internet. A chaque fois que quelqu’un voudra vous écrire, il devra remplir un formulaire (mail, sujet et explication). Pour plus d’explication : Piciy

Voilà donc le résultat avec le code. (il est possible de changer l’image du bouton en mettant l’url d’une image créée à l’occasion.
Et vous, avez-vous des services qui font partis de vos favoris dont vous vous servez régulièrement pour éviter le spam ?
Cyberdouane

Cyberdouane : cybersurveiller et punir
Eric Woerth, le ministre du Budget, inaugure la « Cyberdouane » au siège de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières.
“Le développement du commerce sur Internet s’accompagne d’une progression de la « cyberdélinquance » explique Eric woerth qui souhaite donc « accentuer la réponse douanière aux fraudes commises sur Internet ».
A la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) où est basées la Cyberdouane, les effectifs passent de 4 à 15 agents. « 8 analystes du renseignement et 7 enquêteurs douaniers » qui tous travaillent au sein de la DNRED (700 personnes au total) composent cette “Cyberdouane” française.
Elle devra lutter « contre les trafics frauduleux sur Internet (drogues, médicaments, contrefaçons, tabacs, armes et munitions, oeuvres d’art, etc…) ».
La création de ce service est selon le ministère le premier volet d’un vaste plan de lutte contre la cyberdélinquance souhaité par le ministre.
Le renforcement des moyens de contrôle,
le démantèlement des filières,
l’adaptation de l’arsenal juridique,
les coopérations inter-administrations, avec les titulaires de droits des marques,
les fournisseurs d’accès Internet et les sites marchands,
les établissements financiers et de paiement sur Internet, au niveau international et la responsabilisation des consommateurs.
Tels sont les 9 axes de travail de la Cyberdouane.
DNS
Qu’appelle-t-on DNS ?
Chaque ordinateur directement connecté à Internet possède au moins une adresse IP propre. Cependant, les utilisateurs ne veulent pas travailler avec des adresses numériques du genre 194.153.205.26 mais avec un nom de domaine ou des adresses plus explicites (appelées adresses FQDN) du type www.votrenom.net.
Ainsi, il est possible d’associer des noms en langage courant aux adresses numériques grâce à un système appelé DNS (Domain Name System).
On appelle résolution de noms de domaines (ou résolution d’adresses) la corrélation entre les adresses IP et le nom de domaine associé.
Noms d’hôtes
Aux origines de TCP/IP, étant donné que les réseaux étaient très peu étendus ou autrement dit que le nombre d’ordinateurs connectés à un même réseau était faible, les administrateurs réseau créaient des fichiers appelés tables de conversion manuelle. Ces tables de conversion manuelle étaient des fichiers séquentiels, généralement nommés hosts ou hosts.txt, associant sur chaque ligne l’adresse IP de la machine et le nom littéral associé, appelé nom d’hôte.
Introduction au Domain Name System
Le système précédent de tables de conversion nécessitait néanmoins la mise à jour manuelle des tables de tous les ordinateurs en cas d’ajout ou de modification d’un nom de machine. Ainsi, avec l’explosion de la taille des réseaux, et de leur interconnexion, il a fallu mettre en place un système de gestion des noms hiérarchisé et plus facilement administrable. Le système nommé Domain Name System (DNS), traduisez Système de nom de domaine, a été mis au point en novembre 1983 par Paul Mockapetris (RFC 882 et RFC 883), puis révisé en 1987 dans les RFCs 1034 et 1035. Le DNS a fait l’objet depuis de nombreuses RFCs.
Ce système propose :
un espace de noms hiérarchique permettant de garantir l’unicité d’un nom dans une structure arborescente, à la manière des systèmes de fichiers d’Unix.
un système de serveurs distribués permettant de rendre disponible l’espace de noms.
un système de clients permettant de « résoudre » les noms de domaines, c’est-à-dire interroger les serveurs afin de connaître l’adresse IP correspondant à un nom.
L’espace de noms
La structuration du système DNS s’appuie sur une structure arborescente dans laquelle sont définis des domaines de niveau supérieurs (appelés TLD, pour Top Level Domains), rattachés à un noeud racine représentée par un point.
On appelle « nom de domaine » chaque noeud de l’arbre. Chaque noeud possède une étiquette (en anglais « label ») d’une longueur maximale de 63 caractères.
L’ensemble des noms de domaine constitue ainsi un arbre inversé où chaque noeud est séparé du suivant par un point (« . »).
L’extrémité d’une branche est appelée hôte, et correspond à une machine ou une entité du réseau. Le nom d’hôte qui lui est attribué doit être unique dans le domaine considéré, ou le cas échéant dans le sous-domaine. A titre d’exemple le serveur web d’un domaine porte ainsi généralement le nom www.
Le mot « domaine » correspond formellement au suffixe d’un nom de domaine, c’est-à-dire l’ensemble des étiquettes de noeuds d’une arborescence, à l’exception de l’hôte.
Le nom absolu correspondant à l’ensemble des étiquettes des noeuds d’une arborescence, séparées par des points, et terminé par un point final, est appelé adresse FQDN (Fully Qualified Domain Name, soit Nom de Domaine Totalement Qualifié). La profondeur maximale de l’arborescence est de 127 niveaux et la longueur maximale d’un nom FQDN est de 255 caractères. L’adresse FQDN permet de repérer de façon unique une machine sur le réseau des réseaux. Ainsi www.votrenom.net. représente une adresse FQDN.
Les serveurs de noms
Les machines appelées serveurs de nom de domaine permettent d’établir la correspondance entre le nom de domaine et l’adresse IP des machines d’un réseau.
Chaque domaine possède un serveur de noms de domaines, appelé « serveur de noms primaire » (primary domain name server), ainsi qu’un serveur de noms secondaire (secondary domaine name server), permettant de prendre le relais du serveur de noms primaire en cas d’indisponibilité.
Chaque serveur de nom est déclaré dans à un serveur de nom de domaine de niveau immédiatement supérieur, ce qui permet implicitement une délégation d’autorité sur les domaines. Le système de nom est une architecture distribuée, où chaque entité est responsable de la gestion de son nom de domaine. Il n’existe donc pas d’organisme ayant à charge la gestion de l’ensemble des noms de domaines.
Les serveurs correspondant aux domaines de plus haut niveau (TLD) sont appelés « serveurs de noms racine ». Il en existe treize, répartis sur la planète, possédant les noms « a.root-servers.net » à « m.root-servers.net ».
Un serveur de noms définit une zone, c’est-à-dire un ensemble de domaines sur lequel le serveur a autorité. Le système de noms de domaine est transparent pour l’utilisateur, néanmoins il ne faut pas oublier les points suivants :
Chaque ordinateur doit être configuré avec l’adresse d’une machine capable de transformer n’importe quel nom en une adresse IP. Cette machine est appelée Domain Name Server. Pas de panique: lorsque vous vous connectez à internet, le fournisseur d’accès va automatiquement modifier vos paramètres réseau pour vous mettre à disposition ces serveurs de noms.
L’adresse IP d’un second Domain Name Server (secondary Domain Name Server) doit également être définie : le serveur de noms secondaire peut relayer le serveur de noms primaire en cas de dysfonctionnement.
Le serveur le plus répandu s’appelle BIND (Berkeley Internet Name Domain). Il s’agit d’un logiciel libre disponible sous les systèmes UNIX, développé initialement par l’université de Berkeley en Californie et désormais maintenu par l’ISC (Internet Systems Consortium).
Résolution de noms de domaine
Le mécanisme consistant à trouver l’adresse IP correspondant au nom d’un hôte est appelé « résolution de nom de domaine ». L’application permettant de réaliser cette opération (généralement intégrée au système d’exploitation) est appelée « résolveur » (en anglais « resolver »).
Lorsqu’une application souhaite se connecter à un hôte connu par son nom de domaine (par exemple « www.votrenom.net »), celle-ci va interroger un serveur de noms défini dans sa configuration réseau. Chaque machine connectée au réseau possède en effet dans sa configuration les adresses IP de deux serveurs de noms de son fournisseur d’accès.
Une requête est ainsi envoyée au premier serveur de noms (appelé « serveur de nom primaire »). Si celui-ci possède l’enregistrement dans son cache, il l’envoie à l’application, dans le cas contraire il interroge un serveur racine (dans notre cas un serveur racine correspondant au TLD « .net »). Le serveur de nom racine renvoie une liste de serveurs de noms faisant autorité sur le domaine (dans le cas présent les adresses IP des serveurs de noms primaire et secondaire de votrenom.net).
Le serveur de noms primaire faisant autorité sur le domaine va alors être interrogé et retourner l’enregistrement correspondant à l’hôte sur le domaine (dans notre cas www).
Types d’enregistrements
Un DNS est une base de données répartie contenant des enregistrements, appelés RR (Resource Records), concernant les noms de domaines. Seules sont concernées par la lecture des informations ci-dessous les personnes responsables de l’administration d’un domaine, le fonctionnement des serveurs de noms étant totalement transparent pour les utilisateurs.
En raison du système de cache permettant au système DNS d’être réparti, les enregistrements de chaque domaine possèdent une durée de vie, appelée TTL (Time To Live, traduisez espérance de vie), permettant aux serveurs intermédiaires de connaître la date de péremption des informations et ainsi savoir s’il est nécessaire ou non de la revérifier.
D’une manière générale, un enregistrement DNS comporte les informations suivantes :
Nom de domaine (FQDN) TTL Type Classe RData
www.votrenom.net. 3600 A IN 163.5.255.85
Nom de domaine : le nom de domaine doit être un nom FQDN, c’est-à-dire être terminé par un point. Si le point est omis, le nom de domaine est relatif, c’est-à-dire que le nom de domaine principal suffixera le domaine saisi ;
Type : une valeur sur 16 bits spécifiant le type de ressource décrit par l’enregistrement. Le type de ressource peut être un des suivants :
- A : il s’agit du type de base établissant la correspondance entre un nom canonique et une adresse IP. Par ailleurs il peut exister plusieurs enregistrements A, correspondant aux différentes machines du réseau (serveurs).
- CNAME (Canonical Name) : il permet de faire correspondre un alias au nom canonique. Il est particulièrement utile pour fournir des noms alternatifs correspondant aux différents services d’une même machine.
- HINFO : il s’agit d’un champ uniquement descriptif permettant de décrire notamment le matériel (CPU) et le système d’exploitation (OS) d’un hôte. Il est généralement conseillé de ne pas le renseigner afin de ne pas fournir d’éléments d’informations pouvant se révéler utiles pour des pirates informatiques.
- MX (Mail eXchange) : correspond au serveur de gestion du courrier. Lorsqu’un utilisateur envoie un courrier électronique à une adresse (utilisateur@domaine), le serveur de courrier sortant interroge le serveur de nom ayant autorité sur le domaine afin d’obtenir l’enregistrement MX. Il peut exister plusieurs MX par domaine, afin de fournir une redondance en cas de panne du serveur de messagerie principal. Ainsi l’enregistrement MX permet de définir une priorité avec une valeur pouvant aller de 0 à 65 535 :
www.votrenom.net. IN MX 10 mail.votrenom.net.
- NS : correspond au serveur de noms ayant autorité sur le domaine.
- PTR : un pointeur vers une autre partie de l’espace de noms de domaines.
- SOA (Start Of Authority) : le champ SOA permet de décrire le serveur de nom ayant autorité sur la zone, ainsi que l’adresse électronique du contact technique (dont le caractère « @ » est remplacé par un point).
Classe : la classe peut être soit IN (correspondant aux protocoles d’internet, il s’agit donc du système utilisé dans notre cas), soit CH (pour le système chaotique) ;
RDATA : il s’agit des données correspondant à l’enregistrement.
Voici les informations attendues selon le type d’enregistrement :
A : une adresse IP sur 32 bits ;
CNAME : un nom de domaine ;
MX : une valeur de priorité sur 16 bits, suivi d’un nom d’hôte ;
NS : un nom d’hôte ;
PTR : un nom de domaine ;
SOA : plusieurs champs.
Domaines de haut niveau
Il existe deux catégories de TLD (Top Level Domain, soit domaines de plus haut niveau) :
Les domaines dits « génériques », appelés gTLD (generic TLD). Les gTLD sont des noms de domaines génériques de niveau supérieur proposant une classification selon le secteur d’activité. Ainsi chaque gTLD possède ses propres règles d’accès :
- gTLD historiques :
.arpa correspond aux machines issues du réseau originel ;
.com correspondait initialement aux entreprises à vocation commerciale. Désormais ce TLD est devenu le « TLD par défaut » et l’acquisition de domaines possédant cette extension est possible, y compris par des particuliers.
.edu correspond aux organismes éducatifs ;
.gov correspond aux organismes gouvernementaux ;
.int correspond aux organisations internationales ;
.mil correspond aux organismes militaires ;
.net correspondait initialement aux organismes ayant trait aux réseaux. Ce TLD est devenu depuis quelques années un TLD courant. L’acquisition de domaines possédant cette extension est possible, y compris par des particuliers.
.org correspond habituellement aux entreprises à but non lucratif.
- nouveaux gTLD introduits en novembre 2000 par l’ICANN :
.aero correspond à l’industrie aéronautique ;
.biz (business) correspondant aux entreprises commerciales ;
.museum correspond aux musées ;
.name correspond aux noms de personnes ou aux noms de personnages imaginaires ;
.info correspond aux organisations ayant trait à l’information ;
.coop correspondant aux coopératives ;
.pro correspondant aux professions libérales.
- gTLD spéciaux :
.arpa correspond aux infrastructures de gestion du réseau. Le gTLD arpa sert ainsi à la résolution inverse des machines du réseau, permettant de trouver le nom correspondant à une adresse IP.
Les domaines dits «nationaux », appelés ccTLD (country code TLD). Les ccTLD correspondent aux différents pays et leurs noms correspondent aux abréviations des noms de pays définies par la norme ISO 3166.
Le tableau ci-dessous récapitule la liste des ccTLD.
Code Pays
AC Ile de l’Ascencion
AD Andorre
AE Emirats Arabes Unis
AF Afghanistan
AG Antigua et Barbuda
AI Anguilla
AL Albanie
AM Arménie
AN Antilles Néerlandaises
AO Angola
AQ Antarctique
AR Argentine
AS Samoa Américaines
AT Autriche
AU Australie
AW Aruba
AZ Azerbaïdjan
BA Bosnie-Herzégovine
BB Barbade
BD Bangladesh
BE Belgique
BF Burkina Faso
BG Bulgarie
BH Bahreïn
BI Burundi
BJ Bénin
BM Bermudes
BN Brunei
BO Bolivie
BR Brésil
BS Bahamas
BT Bhoutan
BV Ile Bouvet
BW Botswana
BY Biélorussie
BZ Belize
CA Canada
CC Iles Cocos
CD République démocratique du Congo
CF République Centrafricaine
CG Congo
CH Suisse
CI Côte d’Ivoire
CK Iles Cook
CL Chili
CM Cameroun
CN Chine
CO Colombie
COM Organisme à but commercial
CR Costa Rica
CU Cuba
CV Cap Vert
CX Ile Christmas
CY Chypre
CZ République Tchèque
DE Allemagne
DJ Djibouti
DK Danemark
DM Dominique
DO République Dominicaine
DZ Algérie
EC Equateur
EDU Organisme ayant un rapport avec l’éducation
EE Estonie
EG Egypte
EH Sahara Occidental
ER Erythrée
ES Espagne
ET Ethiopie
EU Europe
FI Finlande
FJ Fidji
FK Iles Falkland (Malouines)
FM Micronésie
FO Iles Féroé
FR France
FX France (Territoire Européen)
GA Gabon
GB Grande-Bretagne
GD Grenade
GE Géorgie
GF Guyane Française
GG Guernesey
GH Ghana
GI Gibraltar
GL Groenland
GM Gambie
GN Guinée
GOV Organisme gouvernemental
GP Guadeloupe
GQ Guinée Equatoriale
GR Grèce
GS Géorgie du Sud
GT Guatemala
GU Guam (USA)
GW Guinée-Bissau
GY Guyana
HK Hong Kong
HM Iles Heard and McDonald
HN Honduras
HR Croatie
HT Haïti
HU Hongrie
ID Indonésie
IE Irlande
IL Israël
IM Ile de Man
IN Inde
IO Territoires Britanniques de l’océan Indien
IQ Irak
IR Iran
IS Islande
IT Italie
JM Jamaïque
JO Jordanie
JP Japon
KE Kenya
KG Kirghizistan
KH Cambodge
KI Kiribati
KM Comores
KN Saint Kitts et Nevis
KP Corée du Nord
KR Corée du Sud
KW Koweït
KY Iles Caïmans
KZ Kazakhstan
LA Laos
LB Liban
LC Sainte-Lucie
LI Liechtenstein
LK Sri Lanka
LR Libéria
LS Lesotho
LT Lituanie
LU Luxembourg
LV Lettonie
LY Libye
MA Maroc
MC Monaco
MD Moldavie
MG Madagascar
MH Iles Marshall
MK Macédoine
ML Mali
MIL Organisme militaire
MM Myanmar
MN Mongolie
MO Macao
MP Iles Marianne du Nord
MQ Martinique
MR Mauritanie
MS Montserrat
MU Ile Maurice
MV Maldives
MW Malawi
MX Mexique
MY Malaisie
MZ Mozambique
NA Namibie
NC Nouvelle-Calédonie
NE Niger
NET Organisme ayant un rapport avec Internet
NF Iles Norfolk
NG Nigeria
NI Nicaragua
NL Pays-Bas
NO Norvège
NP Népal
NR Nauru
NT Zone Neutre
NU Niue
NZ Nouvelle-Zélande
OM Oman
ORG Organisme non référencé
PA Panamá
PE Pérou
PF Polynésie française
PG Papouasie Nouvelle-Guinée
PH Philippines
PK Pakistan
PL Pologne
PM Saint-Pierre et Miquelon
PN Pitcairn
PR Porto Rico (USA)
PS Territoires palestiniens
PT Portugal
PY Paraguay
PW Palau
QA Qatar
RE Réunion
RO Roumanie
RU Fédération Russe
RW Rwanda
SA Arabie Saoudite
SB Iles Salomon
SC Seychelles
SD Soudan
SE Suède
SG Singapour
SH Sainte-Hélène
SI Slovénie
SJ Iles Svalbard et Jan Mayen
SK République Slovaque
SL Sierra Leone
SM San Marin
SN Sénégal
SO Somalie
SR Surinam
ST Sao Tomé et Principe
SU Union Soviétique
SV Salvador
SY Syrie
SZ Swaziland
TC Iles Turks et Caicos
TD Tchad
TF Territoire Austral Français
TG Togo
TH Thaïlande
TJ Tadjikistan
TK Tokelau
TM Turkménistan
TN Tunisie
TO Tonga
TP Timor Est
TR Turquie
TT Trinité et Tobago
TV Tuvalu
TW Taïwan
TZ Tanzanie
UA Ukraine
UG Ouganda
UK Royaume-Uni
UM US Minor Outlying Islands
US Etats-Unis
UY Uruguay
UZ Ouzbékistan
VA Cité du Vatican
VC Saint-Vincent et Grenadines
VE Venezuela
VG Iles Vierges Britanniques
VI Iles Vierges Américaines
VN Viêt Nam
VU Vanuatu
WF Wallis et Futuna
WS Samoa de l’Ouest
YE Yémen
YT Mayotte
YU Yougoslavie
ZA Afrique du Sud
ZM Zambie
ZR Zaïre
ZW Zimbabwe
Nom de Domaine

Qu’est-ce qu’un nom de domaine ?
Le nom de domaine, c’est votre identité sur internet. Ce nom est unique. Il vous permet de communiquer sur le site web de votre société mais aussi envoyer des emails avec le nom de votre entreprise (prenom.nom@nomdomaine.com, .fr, .net, .org, .info … ).
Avant de disposer d’une adresse email personnalisée avec le nom de votre société ou encore de mettre en ligne un site internet, il est nécessaire de réserver et installer votre (ou vos) nom(s) de domaine (.com, .org, .asso.fr, .net, .biz, .info, …) auprès des organismes agréés.
En déposant votre nom de domaine, vous protégez :
le nom de votre société sur Internet,
vos marques,
vos produits ou services.
L’importance et la pertinence de son choix est stratégique car :
il permettra d’assurer une meilleure visibilité (ou positionnement ) dans les outils de recherche
il vous permettra de développer et promouvoir votre entreprise, vos activités, vos marques de produits et services
il vous permettra de vous démarquer de la concurrence
En matière de noms de domaine, la règle du: ” Premier arrivé, premier servi ” prévaut. La réservation d’un nom de domaine est valable pendant une année (sauf si vous l’avez réservé pour plusieurs années) et est renouvelable chaque année par le paiement d’une redevance annuelle à l’Internic ou à l’AFNIC.
Un site internet est défini par son URL.
Ainsi, un site hébergé par un hébergeur gratuit (par exemple un fournisseur d’accès à internet) possède généralement une adresse du type :
http://www.votre-fournisseur.com/votrenom
Ce type d’adresse est assez difficile à mémoriser, ainsi une adresse telle que la suivante est préférable :
http://www.votrenom.com
Utilité du nom de domaine
Un site internet possédant son propre nom de domaine, est beaucoup plus facile à mémoriser. Ainsi, un visiteur reviendra plus facilement sur un site dont le nom est facile à retenir que sur un site dont le nom est extrêmement compliqué.
De plus, un nom de domaine bien choisi favorisera le bouche à oreille et permettra au site de gagner plus vite en popularité.
Enfin, un nom de domaine donne généralement une touche de professionnalisme et de crédibilité à un site internet, et provoque chez l’internaute un sentiment de confiance plus fort.
Choix du nom de domaine
Etant donné que le nom de domaine doit être facile à diffuser, il est indispensable de le choisir le plus simple possible. Il est évident qu’un nom de domaine n’est pas qu’une liste complexe de caractères, il doit être choisi à bon escient en évitant les écueils suivants :
Choisir des noms compliqués
Choisir des noms trop longs
Mettre des caractères spéciaux tels que sous-tirets (_) (il sera plus aisé de dire «comment ça marche point net tout attaché » que « comment tiret du haut ça tiret du haut marche point net »)
De plus le nom de domaine doit :
être prononçable ;
avoir dans la mesure du possible une signification ;
être disponible.
Vérifier la disponibilité d’un nom
Il existe des outils (fournis par les organisations en charge des noms de domaine), appelés Whois, permettant de vérifier la disponbibilité d’un nom de domaine, voire d’en connaître son propriétaire.
GANDI ou Network Solutions pour les .com, .net, et .org
Afnic pour les .fr
Déposer un nom de domaine
Le nom de domaine se dépose auprès d’un organisme international (l’Internic) ou de l’un des sous-organismes appelés « registrars » (pour la France il s’agit de l’Afnic). La classification du domaine (selon l’activité du site (commercial, à but non lucratif, organisme de réseau, …)) parfois appelée TLD (Top Level Domain, soit domaines de plus haut niveau), correspond généralement à une répartition géographique. Toutefois, il existe des noms, créés pour les Etats-Unis à la base, permettant de classifier le domaine selon le secteur d’activité, par exemple :
.arpa correspond aux machines issues du réseau originel
.com correspond aux entreprises à vocation commerciale (désormais ce code de domaine ne rime plus à grand chose et est devenu international)
.edu correspond aux organismes éducatifs
.gov correspond aux organismes gouvernementaux
.mil correspond aux organismes militaires
.net correspond aux organismes ayant trait aux réseaux
.org correspond aux entreprises à but non lucratif
D’autre part, certains de ces domaines possèdent des sous-domaines. Pour la France par exemple :
.asso.fr correspond aux associations
.gouv.fr correspond aux organismes gouvernementaux
.tm.fr correspond aux organismes commerciaux à marque déposée
etc.
Acquérir un .fr
L’ouverture du nom de domaine dans la zone française (un site dont le nom se termine par .fr) est régie par des règles d’acquisition plus compliquées. L’AFNIC, chargée d’attribuer les noms de domaine en .fr, n’en permet l’acquistion qu’aux entités respectant certaines conditions. Voici une liste non exhaustive de ces conditions :
être titulaire d’une marque déposée ;
être une sociéte (entreprises) imatriculée au registre du commerce ;
être une association immatriculée à l’INSEE ;
aux professions libérales ;
être un artisans ;
être une collectivité publique.
Il est évidemment de posséder les documents justifiant l’appartenance à l’une de ces catégories :
Pour les entreprises, un extrait de Kbis et le numéro de SIREN / SIRET ;
Pour les associations immatriculées à l’INSEE, le numéro de SIREN / SIRET ;
Pour une marque déposée, un certificat de l’INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle), à fournir dans les 6 mois si la demande est en cours.
Cependant, l’AFNIC libéralise progressivement les « .fr », il est donc utile de se référer régulièrement à leur site web pour connaître les dernières conditions. Pourront ainsi prochainement acquérir un nom de domaine en .fr :
toutes les catégories citées ci-dessus ;
les particuliers ;
toutes les associations, même non immatriculées à l’INSEE.
Redirection
Il est possible d’opter pour une redirection, c’est-à-dire un nom de domaine redirigeant l’internaute vers une URL particulière. Ce type de solution représente un compromis permettant aux webmasters recourant aux services d’un hébergeur gratuit de bénéficier d’un nom facile à mémoriser. Néanmoins ce système ne permet pas defaire figurer le nom de domaine dans la barre d’adresse du navigateur.
Attention également aux prestataires fournissant gratuitement une redirection de noms de domaine car ils deviennent ainsi propriétaire du nom de domaine !
Le grabbing
Certains internautes prennent un malin plaisir à acheter un grand nombre de noms de domaine. Ce procédé, appelé grabbing consiste à prévoir l’achat de noms de domaine de certaines entreprises et de les acheter avant celles-ci (les extensions en .com, .net et .org n’étant par exemple soumises à aucun contrôle…).
Avec ce type de pratique des personnes peu scrupuleuses ont réussi par le passé à revendre à prix d’or (plusieurs millions de dollars parfois) des noms de domaine intéressants pour certaines compagnies (leur propre marque généralement). Depuis, la législation en la matière s’est durcie et il est rare qu’un tribunal donne raison au cybersquatteur.






